Samedi 6 janvier 2007 6 06 /01 /Jan /2007 11:36

La principale raison qui fait la singularité l'espèce humaine par rapport aux autres vivants de la Terre est la supériorité de son intelligence. Il n'est pas absurde de se poser la question « Comment a-t-on construit cette capacité ? ». De la façon dont je viens de la formuler, cette interrogation ne tient pas compte d'une autre observation : chaque homme, de sa naissance à la fin de sa vie, construit son intelligence. Une fois ce dernier critère pris en compte, il convient de ce poser la question « Qu'est-ce qui construit cette intelligence chez chaque homme ? »


Une étude théorique faite par des scientifiques consistait à imaginer un bébé isolé les premiers temps de sa vie et ne disposant d'aucune possibilité de réflexion. Ils sont arrivés à la conclusion que cet enfant allait de façon certaine mourir en bas-âge, faute d'abord développé suffisamment son cerveau. Je n'ai pas utilisé le terme « isolé » inopinément. Cette étude montre une chose : pour se construire, les intelligences, pour les hommes comme pour tous les animaux de la Terre, doivent rentrer en contact. Le proverbe africain « je suis les liens que je tisse » prend ici tout son sens. Les autres et plus particulièrement leurs regards jouent un rôle essentiel dans la construction de notre personne.


Nous ne devons jamais considérer les autres comme une menace mais comme une source d'apport, de construction. Chaque homme se construit à l'aide de ce que lui apportent les autres membres de son espèce. En prenant en compte cette constatation, il me paraît essentiel d'enseigner à chaque individu comment aller vers cet autre, le connaître, lui apporter, recevoir de lui... Qui peut le faire sinon le système éducatif ? Voilà selon moi ce que doit être son but ; avant de nous préparer à la vie dite « active », avant de nous coller des étiquettes absurdes de « premier » ou de « dernier ».


Aujourd'hui, chaque pays européen à son système éducatif avec chacun ces qualités, chacun ses défauts. Regardons par exemple la Suède qui dispose du meilleur taux d'alphabétisation au monde (plus de 99%). Pourquoi ne pas faire ce qu'il est essentiel de faire au niveau des individus mais cette fois au niveau des institutions d'un pays ? Pourquoi ne pas organiser une rencontre entre tous les pédagogues européens ? Ils mettraient en commun toutes les connaissances accumulées au fil de plusieurs siècles d'éducation pour aboutir à des méthodes nouvelles et, surtout, l'Education représenterait une véritable institution coupée du monde des économistes et des financiers.


Ce projet n'est pas utopiste. Quelqu'un qui, il y a 50 ans, aurait émis l'idée d'une politique commune a tous les agriculteurs européens, aurait était immédiatement catalogué dans la catégorie des rêveurs et la PAC est aujourd'hui une réalité. Plutôt que les lobby pétroliers, pharmaceutique ou encore bancaire, notre objectif a très long terme doit être de créer un lobby de l'Education, au dessus de toutes contraintes économiques et, surtout, au dessus des contraintes de la société. Une Éducation qui apprendrait cette art qu'est la rencontre de l'intelligence de l'autre.

Par Circa - Publié dans : Education
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Dimanche 31 décembre 2006 7 31 /12 /Déc /2006 01:26
J'invite toutes les personnes qui liront ce mot à se rendre à cette adresse et a lire, imprimer et diffuser l'article qui s'y trouve. Cet évènement a fait le tour de l'Europe mais n'a pourtant eu en France un écho inaudible pour ne pas dire inexistant. Il est urgent que nous soyons tous au courant. Le nucléaire touche a la survie de notre espèce et nous concerne donc tous ; interressé ou non par la politique !
Par Circa - Publié dans : Guerre
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Jeudi 28 décembre 2006 4 28 /12 /Déc /2006 18:11
Aujourd'hui le crédo pédagogique de beaucoup d'enseignant est d'apprendre à leurs élèves pour et à être les premiers. Cet objectif doit rapidement être abandonné. En agissant ainsi, nos pédagogues se retrouvent à des lieux de ce qui devraient être leurs objectifs initial à savoir développer en chacun la faculté de compréhension. En effet, il ne font que cimenter et ce durablement l'esprit de compétition dans la façon qu'ont leurs élèves d'appréhender les autres et, donc, d'appréhender le monde.

Nombreux sont les psychologues qui accordent une importance particulière aux liens qu'un individu entretient avec les autres. En encourageant les élèves a voir les rapports avec les autres à travers de multiples conflits, les enseignants montrent la vie comme une suite de sélection voire de guerre ; ce qui est, vous en conviendrez, particulièrement réducteur et complètement faux. Qui plus est, cette vision du monde que nous incorporons aux adultes de demain nous éloignent a grande vitesse de notre utopie de fraternité universelle.

Le but de l'éducation n'est pas de faire admirer aux hommes une législation toute faite, mais de les rendre capables de l'apprécier et de la corriger. Il ne s'agit pas de soumettre chaque génération aux opinions comme à la volonté de celle qui la précède, mais de les éclairer de plus en plus, afin que chacun devienne de plus en plus digne de se gouverner par sa propre raison. Il est entièrement impossible de parvenir à cet objectif d'autogestion si nous voyons nos relations avec les autres comme des guerres permanentes. Voila pourquoi il est, pour parvenir à cette utopie d'une humanité plus fraternelle, impératif de s'employer à supprimer tout esprit de compétition à l'école.
Par Circa - Publié dans : Education
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Jeudi 28 décembre 2006 4 28 /12 /Déc /2006 18:00
L'éducation doit disposer d'autant de fonds qu'elle nécéssite pour accomplir sa mission primordiale qui constite à dévelloper la faculté de comprenhension d'un individu. Mais il me semble nécessaire de fixer une étape intermédiaire pour garder toute la lucidité nécessaire à un tel changement et, surtout, que cette prise de conscience ne prenne pas la forme d'un électrochoc mais plutôt d'une lente métamorphose.

Concrètement, cette prise de responsabilité des citoyens français pourrait constitué en une requête à nos députes : plus aucun budget national ne devra être ratifié s'il accordent plus d'argent au ministère de la Défense et a celui de l'Interieur qu'a l'Education.

Rappelons ce qu'est l'éducation.
La meilleure définition serait de dire que l'éducation est une étape dans la vie d'une personne ; l'étape qui crée ce formidable outil, ce beau sourire de l'esprit qu'est l'intelligence. Elle définie le niveau culturel d'une population et améliore systématiquement les conditions de vie d'un peuple. Pour donner un exemple concret, comparons l'espérance de vie à la naissance du Bénin (54 ans) et de la Suède (81 ans) et le taux d'alphabétisation des jeunes adultes (15 ans et plus) de ces mêmes pays : 33,6% pour le Bénin et 99% pour la Suède.
Pour être bref et justes, disons que l'éducation d'un peuple détermine en grande partie son confort et sa sérénité de vie.

Mettons maintenant face à face l'éducation et la guerre qui est inlassablement nourrie par les 14 milliards d'euros que, chaque année, le ministère du Budget français injecte sur les comptes de celui de la Défense. La guerre a détruit des pays ; regardons la France après la 2ème guerre mondiale, regardons le Rwanda après ces multiples guerres civiles et son génocide. Un constat s'impose : la France s'est relevée, le Rwanda non. Comparons le système éducatif du Rwanda et celui de la France : 53,3 % d'adultes alphabétisés pour le Rwanda alors que la France en est à plus de 95%.

Il va de soi que l'éducation est un des critères primordiaux qui déterminent la sérénité d'un peuple. Il est aussi évident que le niveau culturel détermine en grande partie la bonne marche des institutions d'un pays et leur caractère démocratique. C'est pourquoi il est aujourd'hui entièrement inacceptable que la France consacre plus de dépense à la guerre qu'a l'éducation
Par Circa - Publié dans : Education
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Lundi 25 décembre 2006 1 25 /12 /Déc /2006 12:53

Rappelons, pour commencer, les circonstances de création de l'espèce humaine.
A l'origine la Terre était, comme tous les astres de notre système, totalement inhabitable. Ce n'est qu'il y a 400 millions d'années que les premiers tétrapodes (animaux munis de 4 pattes, et donc d'un système de locomotion performant leur permettant de s'aventurer hors de l'eau) apparurent à la surface du globe qui fut rendu habitable, elle, par un refroidissement de l'atmosphère. Ces animaux virent les mutations de leur patrimoine génétique les doter au fur et a mesure des générations d'un système respiratoire viable en l'absence d'eau. Ensuite, ces espèces subiront les mutations que Charles Darwin exprime dans sa théorie de l'évolution et qui mèneront petit à petit à la création des hommes.


Tous les objets du cosmos subissent des interactions entre eux. L'état physique d'un objet à un instant t dependrat toujours de son état à l'instant t-1. L'une des spécificités des hommes est d'avoir conscience de l'existence d'un avenir (t+1) et, surtout, de la possibilité de l'influer grâce aux actions éffectuées à l'instant t. Nous avons, contrairement aux autres ensemble de matière du cosmos, la possibilité d'inverser le rapport de causalité et, non pas de prévoir t+1, mais de lui donner l'aspect que l'on souhaite qu'il prenne.


Tant que l'équilibre climatique de notre planète reste en place, les hommes pourront prospérer, faire évoluer de plus en plus leur communauté, poursuivre leur collaboration avec l'environnement, apporter des solutions toujours plus pertinentes aux problèmes que leur pose la nature. Ce tableau est tout à fait valable si et seulement si les hommes ne bouleverse pas le climat de la Terre qui est, il faut le dire, particulièrement fragile.


C'est ici qu'intervient le thème de ce texte. L'arme nucléaire et les conditions de survie des hommes ne sont pas, loin de là, sans rapport. En effet, il nous suffirait de faire exploser une très petite fraction (10%) des stocks mondiaux pour provoquer, à échelle mondiale, l'entrée dans un "hiver nucléaire" sans précédent qui causerait l'instinction de nombreuses espèces, y compris la nôtre.


J'entends souvent les défenseurs de cette représentation de la barbarie humaine hurler que le bombe atomique garantie la paix dans le monde ; ce qui est une belle et dangereuse antithèse. Il faut comprendre qu'il suffirait qu'un Etat déclenche sa bombe pour qu'il s'en suive une énorme réaction en chaîne entre tous les pays du monde (ou plutôt tous ceux qui, parce qu'ils disposent de cette horreur, se disent puissants). Ce qui nous mènerait bien évidemment vers une guerre nucléaire et la fin pure et simple de l'humanité ! Vous êtes alarmé, vous avez peur ? C'est normal. Métaphoriquement, le fait de doter tous les pays d'une puissance absolue pour garantir la paix dans le monde reviendrait à se jeter dans un ruisseau pour éviter d'être mouillé par la pluie.


Examinons maintenant le principal cas concret de l'histoire de l'arme atomique de notre planète : les deux bombes américaines lancées sur les deux ville japonaises Hiroshima et Nagasaki.
Il faut savoir qu'a l'origine, l'idée de la création d'une bombe nucléaire américain fut initié par le président Roosevelt à la suite d'une lettre qu'il reçu signé, entre autres, par Albert Einstein où ce dernier explique que l'Allemagne nazie fait des recherches sur la fission nucléaire et pourrait mettre au point une bombe qui, libérant une quantité d'énergie colossale, pourrait raser une ville entière. Ainsi, en 1940, Roosevelt met en place le Comité consultatif pour l'uranium chargé, à son tour, de développer un projet nucléaire. Ses recherches, au depart, devaient rester expérimentale mais prirent un tout autre objectif lors de la mort de Roosevelt et la prise de pouvoir de son vice-président, Harry Truman. Ce dernier, ex président des USA et actuel criminal de guerre, détourna le projet pour en faire une arme qu'il utilisa sur Hiroshima et Nagasaki dans la matinée du 6 août 1945. Truman était à l'évidence plus soucieux d'étaler la puissance des USA face à l'allier préoccupant qu'était l'URSS que de la survie de l'humanité. Pour la petite anecdote, notons qu'après les premiers essais militaires réussis dans le desert du Nevada, Truman osa s'adresser publiquement à Dieu pour «  Le remercier de nous avoir donné cette arme »


Le debat du pour ou contre le nucléaire met également face à face deux pensées bien différentes : d'un côté des ingénieurs satisfaits de leur trouvaille, des militaires, heureux de pouvoir mettre fin à la Guerre, des politiques (comme Harry Truman) fiers de la puissance de leur pays ; de l'autre, quelques esprits lucides qui ont compris dans quelle voie menaçante cette efficacité nouvelle lançait l'humanité. D'un côté les myopes ; de l'autre les clairvoyants.
Roosevelt aurait-il pris la même décision ? Nous savons aujourd'hui qu'il ne faisait pas parti, a la difference de Truman, des myopes. Peut-être aurait-il mieux compris Einstein quand il s'écriaient : « Il y a des choses qu'il vaudrait mieux ne pas faire ! »


La prétendue sagesse populaire commet une très grave erreur lorsqu'elle met en avant l'adage « Il y a toujours eu des guerres, il y en aura toujours ». La paix est accessible, il s'agit une question de volonté politique. Il est temps de prendre une nouvelle voie. Détruire les installations nucléaires de chaque pays constitue un excellent premier pas vers des jours non seulement plus heureux mais surtout plus humain.
Dans quelques milliards d'années, le soleil deviendra une super géante bleue et engloutira tout notre système solaire. Probablement que l'espèce humaine s'éteindra avant la Terre. Notre fin est programmé, certes. Mais il nous reste du temps. Contrairement, encore une fois, à cette fichu sagesse populaire, tout n'est pas écrit. Les derniers chapitres de notre histoire sont a composer. Qui peut le faire, sinon nous !

Par Circa - Publié dans : Guerre
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Lundi 25 décembre 2006 1 25 /12 /Déc /2006 12:47

La population étudiée par la génétique des populations est un ensemble d'individus qui montrent une unité de reproduction : tous les individus d'une population ont la même probabilité de se croiser entre eux, et se reproduisent moins avec les populations voisines. Une population n'est donc pas une espèce, mais est déterminée par des critères d'ordres spatiaux, temporels et par un patrimoine génétique, qui est un génome collectif, somme de génotypes individuels. L'évolution du patrimoine génétique au cours des générations est étudiée par la génétique des populations.
Cette population idéale reste un modèle d'étude, et correspond très rarement à la réalité. Dans la mesure où des critères spatio-temporels rentrent en ligne de compte, les limites d'une population sont la plupart du temps très incertaines. Ces limites dépendent ainsi de la répartition spatiale et temporelle des individus, de leur mobilité, de leur mode de reproduction, de leur durée de vie, de leur socialité, etc.


Les découvertes faites par les pioniers de cette sciences nouvelle nous fournissent la preuve, à travers d'équations mathématiques, que l'espèce humaine ne se divise pas en différentes races. Même si l'on peut la diviser en différentes parties, elle ne fait finalment qu'un. Ces découvertes révèlent d'ailleur un certain paradoxe par rapport a son nom : la génétique des populations n'a de cesse de démontrer qui n'existe justement qu'une seule population. Voilà pourqu'oi je préfère l'appeller par son deuxième nom, moins employé mais tout aussi valable : la génétique mathématique. En réalité, les généticiens ne font qu'apporter la preuve d'une idée que beaucoup de monde avait déjà integrer à leur façon des regarder les autres depuis longtemps : les hommes sont égaux entre eux qu'ils soient asiatiques, noirs ou blancs.


Bien évidemment, ces démonstrations remettent sérieusement en cause les idées racistes qui persistent encore chez certaines personnes. Comment ne pas s'opposer au racisme lorsque l'on a compris que l'humanité, d'un point de vue biologique, voire comportemental, ne fait qu'un ? Nous tenons enfin les preuves scientifiques qui vont nous permettre d'anéantir en partie ces idées dangereuses. Il faut maintenant répandre cette science, mettre en place des exposés simplifiés que même une élève de lycée pourrait comprendre (un niveau de premier cycle universitaire est aujourd'hui nécéssaire). Tout le monde doit pouvoir avoir sous les yeux la preuve que toutes les entités formant la communauté humaine sont égales par rapport à la nature, et donc égales entre elles.

Par Circa - Publié dans : Société
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